Arrivée a Auckland, plus grande ville polynésienne au monde
Après 10 autres heures de vol, me voilà débarquée à Auckland, capitale culturelle et économique du pays a défaut d'être la capitale politique (un peu comme Sydney et Canberra ou Istanbul et Ankara).
Premières images de la Nouvelle-Zélande
Petite carte de présentation de cette semaine touristique
Mauvaise surprise a l'auberge de jeunesse: la chambre où je suis n'est pas encore prête, même s'il est 16h et que les check-in commencent à 14h!! Heureusement, le personnel a la bonne idée de m'offrir de garder mes bagages en consigne gratuitement, et je pars donc à l'exploration de la ville pour 2h, complétement crevée (moins de 10h de sommeil en 3 jours): achat de carte sim kiwi, ouverture de compte (15 minutes montre en main, avec déjà une carte de retrait et de paiement, la fameuse EFTPOS acceptée partout!!), junk food, et au lit!
Le lendemain, je visite la sky tower, plus haut bâtiment de l'hémisphère sud, aiguille géante crevant le ciel d'Auckland, et qui, bien que décriée (elle abrite plusieurs casinos), est indissociable du panorama de la ville. L'occasion de belles photos a travers les parois vitrées, pour une vue à 360° sur la ville et ses environs. Et l'après-midi, halte culturelle avec le Museum d'Auckland, où sont exposés, outre l'histoire de la Nouvelle-Zélande (de l'arrivée des Maoris à la seconde guerre mondiale, des océans aux volcans endormis de la région), des artefacts des peuples du Pacifique: Samoa, Polynésie, Micronésie, Papouasie-Nouvelle Guinée, tous partagent une histoire et une base culturelle.
La sky tower, vue depuis les jardins du Museum
Une des vues depuis la tour: Harbour Bridge, qui relie le centre-ville a la banlieue nord
Photo "classique" mais en contre-jour...
Deux vues du whare tipuna, Auckland Museum
Mon premier kiwi!!!
La ville en elle-même n'est pas forcément très attirante, surtout le centre et sa rue principale, Queen street, envahis par le tourisme de masse et le shopping à outrance. La périphérie est plus agréable, et s'échapper de la ville n'est jamais bien difficile, que ce soit vers la campagne ou la mer (au passage, petit fait divers: où que l'on se trouve en Nouvelle-Zélande, la mer est toujours à moins de 128km!!), car comme le dit un proverbe d'ici: « Sortir de la ville ou devenir fou, il faut choisir »!!